Colin Niel : Ce qui reste en foret

Publié: 6 mars 2015 par Lycée Simone Weil Conflans Sainte Honorine dans Vie du lycée

2 eleec

Avis positif : Ce que j’ai aimé dans ce livre est de suivre plusieurs enquêteurs (Anato et Vacaresse). Mais aussi car il y a eu beaucoup de suspens notamment avec plusieurs morts donc plusieurs suspects avec plusieurs faits à découvrir.

Avis négatif : Ce que je n’ai pas aimé a été que le livre était dur à comprendre car il partait sur plusieurs pistes. Mais aussi car le livre est vraiment long notamment avec ses 377 pages. La première de couverture ne donne pas forcement envie de le lire.

4 de couverture

Résumé : Un homme a disparu. En pleine forêt amazonienne, les équipes de la gendarmerie sont à sa recherche. Dans ce milieu hostile, la survie d’un homme seul est une question d’heures. Les gendarmes ont la stupeur de découvrir un cadavre. Un cadavre noyé en pleine forêt, qui a noyé Serge Feuerstein ? Pourquoi avoir traîné son corps jusqu’à ce gouffre dissimulé dans les arbres ? Et qui a guidé les gendarmes jusque-là ? Les orpailleurs dont le chantier clandestin est installé non loin se sont-ils attaqués au chercheur ? La découverte énigmatique en Guyane d’une dépouille d’albatros a-t-elle un lien avec la mort du naturaliste ? Sous le choc de la révélation de l’existence d’un frère inconnu, le commissaire Anato est plus que jamais déchiré entre les conflits d’ordre personnel et les turbulences d’une enquête qui répand le chaos.

Niel

1er extrait : Une bague à chaque doigt, deux boucles d’oreilles déchirant les lobes, un collier grossièrement assemblé, la cuisinière était une bijouterie ambulante. Une quincaillerie luxueuse qui contrastait avec son accoutrement : short en jean lui étranglant les cuisses, débardeur collé à ses seins zébrés de vergetures. Et aux pieds, des sandales à talons plats.
2e extrait : Suite à une réorganisation des services, le bureau du capitaine Anato venait d’être déplacé dans la dernière pièce du couloir de la Section de recherches. Plus d’espace, mais moins de lumière. Un plafond bas. L’humidité s’accumulait autour du climatiseur, décollait la peinture qui tombait en petites plaques blanches.

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