Prix littéraire des lycéens : notre avis sur « Il y avait des rivières infranchissables »

Publié: 18 janvier 2019 par Lycée Simone Weil Conflans Sainte Honorine dans Prix littéraire des lycéens

Il y avait des rivières infranchissables est un recueil de nouvelles de Marc Villemain et c’ est l’un des cinq livres que nous devons lire pour le Prix littéraire des lycéens.

Marc Villemain est né en 1968 et il est à la fois éditeur (aux Éditions du Sonneur) et auteur (mais il n’édite pas ses propres livres). Il a reçu le Grand Prix Nouvelle en 2009 pour Et que morts s’ensuivent.

 

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Il y avait des rivières infranchissables, Marc Villemain, éditions Joëlle Losfeld

Dans ce recueil, il y 13 nouvelles qui ont plusieurs points communs (elles racontent toujours des histoires d’amour, les héros sont des adolescents dont on ne connait pas les prénoms et cela se passe dans les années 80-90).

Ce que nous avons aimé :

  • le thème des nouvelles (l’amour)
  • des histoires originales comme la nouvelle « Le petit jaune »
  • l’écriture
  • ce sont des histoires courtes

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • quelques histoires sont difficiles à comprendre
  • certains élèves ont trouvé le livre trop long
  • il y a trop d’histoires
  • ce n’est pas assez varié car c’est toujours le même thème

 

Notre nouvelle préférée : « Le petit Jaune » p. 39-50

Résumé : C’est l’histoire d’un jeune garçon qui se fait appelé « le petit jaune » car il porte toujours une combinaison jaune pour faire du ski. Un jour, sur le bas côté d’une piste, il aperçoit une silhouette rouge et dorée. Il décide de s’approcher et tomba tout de suite sous le charme de la jeune fille aux cheveux dorés. Elle était en train de pleurer car elle était perdue. Ils vont commencer à discuter et le petit jaune va l’aider.

Extrait : « Mais son regard est attiré par le bas côté de la piste, le long des fanions de signalisation, une petite forme presque aussi blanche que la neige, une petite forme qu’on aurait posée là comme par négligence, en attendant, à la va-vite. […] Maintenant la voilà presque à sa portée, alors à nouveau son cœur se contracte : ce visage est si beau, si blanc, son dessin est si doux et si parfait. Il croit à une vision, à un gentil fantôme qui aurait pris les traits d’une fée, et la fée se retourne vers lui ses yeux bleus immenses et humides.

–  Tu es le petit jaune ?  »

p. 42-43

Il y avait des rivières infranchissables, Marc Villemain, éditions Joëlle Losfeld

 

En conclusion, nous le conseillons à tous les lycéens !

La classe de 1ère GA2

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